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samedi 7 mai 2011
Le CCLJ évoque enfin la vile campagne Boycott Israël (BDS) (1)
Le sujet mérite une étude sérieuse. Le CCLJ lui a consacré deux pages. Il s'agit du mouvement de boycott d'Israël (BDS). Il est erroné, comme l'affirme le secrétaire général de J Call, Willy Wolsztajn. que ce n'est que "depuis un an environ, [que] la campagne BDS cible l’opinion européenne".
Déjà en 2003, l'ONG Oxfam Belgique avait lancé une campagne appelant au boycott d'Israël en associant vilement le thème du Juif et du sang (crime rituel). L'ONG avait diffusé un poster dans les deux langues nationales où figurait une orange saignante. La campagne souleva une vague d'indignation mondiale et fut fermement condamnée par le Centre Simon Wiesenthal. Oxfam International désavoua publiquement Oxfam Belgique et présenta des excuses. Le poster figura également sur le site de la très influente Association Belgo-Palestinienne (Bruxelles-Wallonie), présidée par Pierre Galand [1], qui l'a depuis retirée tout en continuant à appeler au boycott d'Israël.
A l'infâme conférence de Durban, quelques jours avant les attentats du 11 septembre 2001, Pierre Galand appelait l'Europe à boycotter Israël : "la première étape devrait être de suspendre l’Accord d’association entre l’Union européenne et Israël". Et il enfonce le clou: "Le droit à l’égalité a été bafoué à Durban lorsque la Conférence contre le racisme a refusé d’assimiler l’attitude israélienne à une forme de racisme." (Pierre Galand le gourou belge de la stigmatisation d'Israël à Durban)
Déjà en 2003, l'ONG Oxfam Belgique avait lancé une campagne appelant au boycott d'Israël en associant vilement le thème du Juif et du sang (crime rituel). L'ONG avait diffusé un poster dans les deux langues nationales où figurait une orange saignante. La campagne souleva une vague d'indignation mondiale et fut fermement condamnée par le Centre Simon Wiesenthal. Oxfam International désavoua publiquement Oxfam Belgique et présenta des excuses. Le poster figura également sur le site de la très influente Association Belgo-Palestinienne (Bruxelles-Wallonie), présidée par Pierre Galand [1], qui l'a depuis retirée tout en continuant à appeler au boycott d'Israël.
A l'infâme conférence de Durban, quelques jours avant les attentats du 11 septembre 2001, Pierre Galand appelait l'Europe à boycotter Israël : "la première étape devrait être de suspendre l’Accord d’association entre l’Union européenne et Israël". Et il enfonce le clou: "Le droit à l’égalité a été bafoué à Durban lorsque la Conférence contre le racisme a refusé d’assimiler l’attitude israélienne à une forme de racisme." (Pierre Galand le gourou belge de la stigmatisation d'Israël à Durban)
lundi 11 avril 2011
La banque 'éthique' Triodos boycotte Dexia pour ses activités en Israël
Cross-posted sur Philosémitisme (et en anglais ICI)
Triodos Bank est une banque européenne qui s'auto-désigne comme étant une banque éthique. C'est en raison de cette pureté éthique assumée que Triodos a décidé d'annoncer qu'elle excluait la Banque Dexia (traduisez boycottait) pour ses activités en Israël. L'indignation très éthique et publique de Triodos est dirigée contre Dexia et Israël et comporte une bonne dose de sélectivité car aucune autre banque au monde ne fait l'objet de son courroux proclamé haut, fort et médiatiquement. Pas de banques pakistanaises, saoudiennes, libyennes. Non. Certainement pas. De surcroît Triodos déclare que Dexia est une banque belge. Or Triodos devrait savoir que Dexia est une banque franco-belge. Mais la campagne de boycott vient effectivement de la Belgique (politiciens, universités, ONG, presse, syndicats y sont allés allègrement). La campagne anti-israélienne a donné lieu en Belgiqueà des manifestations teintées d'antisémitisme, comme celle multiséculaire en Europe qui accuse les Juifs de crime rituel : tuer pour boire le sang des non -Juifs. NGO Monitor : Pro-divestment rally attended by NIF, EU grantees turns to antisemitism: "The event featured an antisemitic episode, when one rally leader drank fake blood out of a wine glass – an apparent reference to the libel of Jews drinking Christian blood as wine – to highlight Israel’s alleged brutality. The target of the rally was Dexia, a bank with an Israeli subsidiary. The use of the ugly blood libel motif – codified as antisemitic by Europe’s rights monitoring agency – raises important questions about the relationship between the BDS (boycotts, divestment, and sanctions) Movement and antisemitism."
- Ceci n'est pas une pipe, ceci n'est pas un Juif, ceci est un actionnaire de Dexia
- Retour du mythe du crime rituel à Bruxelles
Source: Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles (Dexia exclue du fait de son implication en Israël, texte original sur le blog de Triodos Dexia excluded for involvement in Israel)
La banque belge Dexia a été exclue de l’univers d’investissement durable Triodos en raison de son financement continu de colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens occupés.
Dexia en Israël
Dexia Israel Bank (DIB), une filiale de Dexia, avait financé des colonies de peuplement israéliennes dans le passé. En réponse à la pression des actionnaires et des parties intéressées, DIB a arrêté les nouveaux prêts aux colonies de peuplement israéliennes en juin 2008. Il y a aussi des indications comme quoi les prêts en cours ont été retirés, même si le prêt à plus longue échéance dans le portefeuille ne prendra pas fin avant 2017. DIB actions ont provoqué un tollé en Israël et un conseil régional majeur dans le sud d’Israël a appelé au boycott de DIB.
Malgré le gel sur les nouveaux prêts et le retrait par DIB, la banque a encore des prêts encours avec la municipalité de Jérusalem. Jérusalem est au cœur des territoires occupés et Jérusalem-Est est depuis 1967 sous administration israélienne. Des colonies ont été établies pour les occupants juifs israéliens seulement et les colons reçoivent d’importants avantages financiers, ainsi que l’accès à la terre et des ressources naturelles dans le territoire contesté. En finançant la municipalité, les prêts DIB sont potentiellement utilisés pour financer les violations des droits de l’homme contre les Palestiniens de Jérusalem-Est.
Triodos Bank est une banque européenne qui s'auto-désigne comme étant une banque éthique. C'est en raison de cette pureté éthique assumée que Triodos a décidé d'annoncer qu'elle excluait la Banque Dexia (traduisez boycottait) pour ses activités en Israël. L'indignation très éthique et publique de Triodos est dirigée contre Dexia et Israël et comporte une bonne dose de sélectivité car aucune autre banque au monde ne fait l'objet de son courroux proclamé haut, fort et médiatiquement. Pas de banques pakistanaises, saoudiennes, libyennes. Non. Certainement pas. De surcroît Triodos déclare que Dexia est une banque belge. Or Triodos devrait savoir que Dexia est une banque franco-belge. Mais la campagne de boycott vient effectivement de la Belgique (politiciens, universités, ONG, presse, syndicats y sont allés allègrement). La campagne anti-israélienne a donné lieu en Belgiqueà des manifestations teintées d'antisémitisme, comme celle multiséculaire en Europe qui accuse les Juifs de crime rituel : tuer pour boire le sang des non -Juifs. NGO Monitor : Pro-divestment rally attended by NIF, EU grantees turns to antisemitism: "The event featured an antisemitic episode, when one rally leader drank fake blood out of a wine glass – an apparent reference to the libel of Jews drinking Christian blood as wine – to highlight Israel’s alleged brutality. The target of the rally was Dexia, a bank with an Israeli subsidiary. The use of the ugly blood libel motif – codified as antisemitic by Europe’s rights monitoring agency – raises important questions about the relationship between the BDS (boycotts, divestment, and sanctions) Movement and antisemitism."
- Ceci n'est pas une pipe, ceci n'est pas un Juif, ceci est un actionnaire de Dexia
- Retour du mythe du crime rituel à Bruxelles
Source: Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles (Dexia exclue du fait de son implication en Israël, texte original sur le blog de Triodos Dexia excluded for involvement in Israel)
La banque belge Dexia a été exclue de l’univers d’investissement durable Triodos en raison de son financement continu de colonies israéliennes situées dans les territoires palestiniens occupés.
Dexia en Israël
Dexia Israel Bank (DIB), une filiale de Dexia, avait financé des colonies de peuplement israéliennes dans le passé. En réponse à la pression des actionnaires et des parties intéressées, DIB a arrêté les nouveaux prêts aux colonies de peuplement israéliennes en juin 2008. Il y a aussi des indications comme quoi les prêts en cours ont été retirés, même si le prêt à plus longue échéance dans le portefeuille ne prendra pas fin avant 2017. DIB actions ont provoqué un tollé en Israël et un conseil régional majeur dans le sud d’Israël a appelé au boycott de DIB.
Malgré le gel sur les nouveaux prêts et le retrait par DIB, la banque a encore des prêts encours avec la municipalité de Jérusalem. Jérusalem est au cœur des territoires occupés et Jérusalem-Est est depuis 1967 sous administration israélienne. Des colonies ont été établies pour les occupants juifs israéliens seulement et les colons reçoivent d’importants avantages financiers, ainsi que l’accès à la terre et des ressources naturelles dans le territoire contesté. En finançant la municipalité, les prêts DIB sont potentiellement utilisés pour financer les violations des droits de l’homme contre les Palestiniens de Jérusalem-Est.
jeudi 28 octobre 2010
Belgian boycott Israel "success story"
Perseverance pays. After two years of unrelenting efforts 78 NGOs (repeat 78 NGOs after a two-year campaign - since November 2008) have scored a major success against Israel.
Belgian newspaper Le Soir - a great promoter of Israel boycotts and punishments - reports that 15 account holders with the Belgian-French Dexia Bank had closed down their accounts in protest at Dexia's operations in the West Bank "colonies" ("settlements" in French with a nasty connotation).
Fifteen customers is a remarkable number considering that Dexia, being a major European bank, probably has hundreds of thousands or even millions of customers. But as the Quebec-Israel Committee rightly points out : "Since its launch in Quebec, the BDS campaign has achieved nothing but dismal failures ; failures which it amazingly claims as successes, thanks to an absurd rhetoric that only seem to fool its own followers". Hopefully Le Soir readers will not be fooled either !
The anti-Israel militants are anti-US too.
For more details see: Presse belge: les Belges "réussissent" une opération de boycott contre Israël
Belgian newspaper Le Soir - a great promoter of Israel boycotts and punishments - reports that 15 account holders with the Belgian-French Dexia Bank had closed down their accounts in protest at Dexia's operations in the West Bank "colonies" ("settlements" in French with a nasty connotation).
Fifteen customers is a remarkable number considering that Dexia, being a major European bank, probably has hundreds of thousands or even millions of customers. But as the Quebec-Israel Committee rightly points out : "Since its launch in Quebec, the BDS campaign has achieved nothing but dismal failures ; failures which it amazingly claims as successes, thanks to an absurd rhetoric that only seem to fool its own followers". Hopefully Le Soir readers will not be fooled either !
The anti-Israel militants are anti-US too.
For more details see: Presse belge: les Belges "réussissent" une opération de boycott contre Israël
Le Soir jubile : un boycott belge contre Israël "réussi"
Toujours à la pointe de l'information anti-Israël, Le Soir fait état d'un succès retentissant à inscrire au palmarès bien dégarni des boycotteurs. Résumons : au bout de deux années d'efforts - 78 (nous répétons 78, dont des syndicats) organisations militent contre les activités de la banque franco-belge Dexia en Israël et engrangent un succès phénoménal digne d'être mentionné dans Le Soir : 15 clients ont clôturé leur compte (sans doute parmi les plus importants de la banque franco-belge). Sans parler évidemment du soutien du Soir à la campagne (Baudouin Loos fait la pub pour une ONG qui accuse Israël d'apartheid). Cette information capitale est également relayée par Trends, la DH, la RTBF ...
Comme analyse lucidement le Comité Québec-Israël: "Depuis son lancement au Québec, la campagne BDS [Boycott, désinvestissement et sanctions] n’a récolté, en fait, que des revers qu’elle transforme en succès grâce à une rhétorique triomphaliste dont seuls ses militants sont peut-être dupes." Espérons que les lecteurs du quotidien de référence ne seront pas dupes non plus.
Extrait:
"Une quinzaine de clients de Dexia ont clôturé mercredi, place Rogier à Bruxelles, leur compte afin de protester contre le financement par Dexia Israël des colonies israéliennes. "Au total, 60 personnes sont en passe de fermer leur compte chez Dexia. Huit l’ont déjà fait dans une agence près de chez eux", précise Mario Franssen, de la plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée », à l’origine de l’action. Mise sur pied en 2008 et réunissant 78 organisations, elle accuse la banque de financer, via sa filiale Dexia Israël, les colonies illégales israéliennes dans les territoires occupés palestiniens."
Comme analyse lucidement le Comité Québec-Israël: "Depuis son lancement au Québec, la campagne BDS [Boycott, désinvestissement et sanctions] n’a récolté, en fait, que des revers qu’elle transforme en succès grâce à une rhétorique triomphaliste dont seuls ses militants sont peut-être dupes." Espérons que les lecteurs du quotidien de référence ne seront pas dupes non plus.
Extrait:
"Une quinzaine de clients de Dexia ont clôturé mercredi, place Rogier à Bruxelles, leur compte afin de protester contre le financement par Dexia Israël des colonies israéliennes. "Au total, 60 personnes sont en passe de fermer leur compte chez Dexia. Huit l’ont déjà fait dans une agence près de chez eux", précise Mario Franssen, de la plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée », à l’origine de l’action. Mise sur pied en 2008 et réunissant 78 organisations, elle accuse la banque de financer, via sa filiale Dexia Israël, les colonies illégales israéliennes dans les territoires occupés palestiniens."
mercredi 14 juillet 2010
Diffamation d'Israël: après-midi de chien pour la Plate-forme Charleroi-Palestine
"Un des riants [!] porteurs de gilet pare-balles [entendez un policier] tint, histoire de terminer ce bel après-midi estival sur une note joyeuse, à nous montrer que ses cordes vocales [!] et son taux de testostérone [!] étaient au zénith [!], tandis que son activité cérébrale [!] était au contraire nettement atténuée par la chaleur (explication bienveillante, car on ne peut exclure qu'il s'agisse d'un problème structurel [!] et non conjoncturel[!]). Il a donc tenu à nous faire savoir que c'est par un effet de sa bonté qu'on nous avait "laissé notre liberté d'expression", dont ce pauvre d'esprit [!] se croit semble-t-il propriétaire [!]."
L'élégance du langage et l'élévation de pensée des contempteurs d'Israël n'est plus à démontrer. Les justiciers anti-israéliens de la ville de Charleroi - très appréciés par Pierre Galand - se targuent d'un éblouissant succès : une "action" menée par une maigre équipe de quinze farceurs ... Voici le récit de l'action de ces vaillants Carolos contre le magasin H&M qui eu l'outrecuidance aux yeux de la Plate-forme Charleroi-Palestine et des boycotteur de s'installer en Israël. Le spirituel LDL s'en prend à Israël, à H&M et surtout à la police ("arrogants, plus agressifs, gueulards et aussi plus cons (et obsédés par le besoin de savoir "qui est le chef", cela va ensemble") à laquelle il réserve son sarcasme et sa morgue.
"BDS : un après-midi de chien pour H&M
L'après-midi de ce vendredi de soldes n'a pas été des plus productifs pour le magasin de vêtements H&M, situé dans la rue de la Montagne (une des principales artères commerçantes du centre de la ville) à Charleroi. Il a en effet été la cible d'une "action BDS" menée par une quinzaine de membres de la "Plate-forme Charleroi-Palestine" à l'occasion du 5ème anniversaire de l'appel émanant de la société civile palestinienne en faveur d'une campagne mondiale qui s'est développée sous le nom de "B.D.S. - Boycott, Desinvestissements, Sanctions". [...]
H&M PLACE TOUS SES ESPOIRS DANS LA POLICE : GROSSE DECEPTION
La direction du magasin, elle, était évidemment beaucoup moins ravie ! Nous avons rapidement appris, par une cliente qui sortait du magasin, qu'elle avait alerté la police. Sans grand succès, apparemment, puisqu'une patrouille de deux policiers qui passait par là a tranquillement poursuivi son chemin. Mais les deux pandores sont repassé un peu plus tard, et à ce moment la gérante du magasin est sortie pour les apostropher.
L'élégance du langage et l'élévation de pensée des contempteurs d'Israël n'est plus à démontrer. Les justiciers anti-israéliens de la ville de Charleroi - très appréciés par Pierre Galand - se targuent d'un éblouissant succès : une "action" menée par une maigre équipe de quinze farceurs ... Voici le récit de l'action de ces vaillants Carolos contre le magasin H&M qui eu l'outrecuidance aux yeux de la Plate-forme Charleroi-Palestine et des boycotteur de s'installer en Israël. Le spirituel LDL s'en prend à Israël, à H&M et surtout à la police ("arrogants, plus agressifs, gueulards et aussi plus cons (et obsédés par le besoin de savoir "qui est le chef", cela va ensemble") à laquelle il réserve son sarcasme et sa morgue.
"BDS : un après-midi de chien pour H&M
L'après-midi de ce vendredi de soldes n'a pas été des plus productifs pour le magasin de vêtements H&M, situé dans la rue de la Montagne (une des principales artères commerçantes du centre de la ville) à Charleroi. Il a en effet été la cible d'une "action BDS" menée par une quinzaine de membres de la "Plate-forme Charleroi-Palestine" à l'occasion du 5ème anniversaire de l'appel émanant de la société civile palestinienne en faveur d'une campagne mondiale qui s'est développée sous le nom de "B.D.S. - Boycott, Desinvestissements, Sanctions". [...]
H&M PLACE TOUS SES ESPOIRS DANS LA POLICE : GROSSE DECEPTION
La direction du magasin, elle, était évidemment beaucoup moins ravie ! Nous avons rapidement appris, par une cliente qui sortait du magasin, qu'elle avait alerté la police. Sans grand succès, apparemment, puisqu'une patrouille de deux policiers qui passait par là a tranquillement poursuivi son chemin. Mais les deux pandores sont repassé un peu plus tard, et à ce moment la gérante du magasin est sortie pour les apostropher.
mardi 13 juillet 2010
Les menaces de la FGTB contre le syndicat israélien Histadrut font pschitt pschitt
"Si Histadrut ne change pas de position, cela doit entraîner son exclusion de la CSI (1) pour non-respect des règles de la déontologie syndicale [...] ceci implique que la FGTB doit intervenir auprès des instances internationales concernées pour faire suivre la motion et mettre à l’écart Histadrut."
"Nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes." (Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut)
Contexte: : La FGTB voulait l'expulsion d'Histadrut de la Confédération syndicale internationale
Source: Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles
Le Congrès fédéral de la FGTB, qui s’est tenu du 2 au 4 juin, a demandé que la FGTB exige du syndicat israélien Histadrut qu’il se distancie clairement de la politique menée par le gouvernement israélien, ce qu’il n’a jamais fait jusqu’à présent. Tandis que le syndicat palestinien PGFTU (Palestinian General Federation of Trade Unions) a condamné les roquettes du Hamas vers les villages israéliens.
Selon la motion, si Histadrut ne change pas de position, cela doit entraîner son exclusion de la CSI (1) pour non-respect des règles de la déontologie syndicale, aussi longtemps qu’il persiste dans cette position. Pour la Centrale Générale ceci implique que la FGTB doit intervenir auprès des instances internationales concernées pour faire suivre la motion et mettre à l’écart Histadrut.
"Nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes." (Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut)
Contexte: : La FGTB voulait l'expulsion d'Histadrut de la Confédération syndicale internationale
Source: Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles
Le Congrès fédéral de la FGTB, qui s’est tenu du 2 au 4 juin, a demandé que la FGTB exige du syndicat israélien Histadrut qu’il se distancie clairement de la politique menée par le gouvernement israélien, ce qu’il n’a jamais fait jusqu’à présent. Tandis que le syndicat palestinien PGFTU (Palestinian General Federation of Trade Unions) a condamné les roquettes du Hamas vers les villages israéliens.
Selon la motion, si Histadrut ne change pas de position, cela doit entraîner son exclusion de la CSI (1) pour non-respect des règles de la déontologie syndicale, aussi longtemps qu’il persiste dans cette position. Pour la Centrale Générale ceci implique que la FGTB doit intervenir auprès des instances internationales concernées pour faire suivre la motion et mettre à l’écart Histadrut.
lundi 5 juillet 2010
Au parlement bruxellois, la majorité fait d’Israël le Juif des Nations ..., Viviane Teitelbaum
Au parlement bruxellois, la majorité fait d’Israël le Juif des Nations ... Le Parlement bruxellois est pour le boycott d'Israël mais contre le boycott de Gaza ...
"Vous dites "au lieu de cibler les groupes armés ce blocus punit la population civile"… c’est vrai les boycotts appauvrissent et radicalisent souvent les populations. [...] Mais quelques lignes plus loin vous réaffirmez le boycott de la Région bruxelloise envers Israël."
"Le Parlement Bruxellois va trop loin. C’est sans doute la seule assemblée parlementaire à s’exprimer de manière aussi unilatérale. Pourquoi ? Ayez le courage d’y répondre…"
Source: le blog de Viviane Teitelbaum (extraits)
Je vous livre ici le texte mon intervention en séance plénière ce vendredi matin, 2 juillet dans le cadre de la proposition de résolution relative à la réaction armée disproportionnée de l’Etat d’Israël suite à l’arraisonnement de la "flotille de la liberté" signée par les chefs de groupes de la majorité Rudi Vervoort (PS), Yaron Pesztat ( Ecolo), Céline Frémault ( CDH), Brigitte de Pauw ( CD&V) et Annemie Maes ( Groen). Une autre proposition de Fouad Ahidar ( SPA) condamnait “la violence aveugle et la violation de des droits de l’homme dans le conflit entre Israël et la Palestine”.
[...] Il s’agissait évidemment d’un drame humain suite à une opération militaire qui m’a plus que déconcertée. Car comment ou pourquoi une armée que beaucoup considèrent comme l’une des meilleures du monde se retrouve –t-elle à tuer ainsi neuf personnes ? Apparemment pas des pacifistes et âmes pures aux idéaux nobles, mais soit, cela reste difficile à comprendre. Mais au delà, et à juste titre, la proposition de résolution aborde le problème plus fondamental de l’avenir de Gaza.
Pourtant en lisant le texte j’ai l’impression qu’il s’agit ici, plus de rassurer une population vivant en Belgique [voir: Glenn Audenaert: le conflit israélo-arabe et le risque d'émeutes à Bruxelles et Bruxelles, ville musulmane en 2030 ? ], que de contribuer à une quelconque avancée pour la paix. Et c’est là que le bat blesse. L’emballement médiatique général auquel nous venons d’assister autour de la flottille pour Gaza, sans proportion avec la teneur de l’événement pour tragique qu’il soit, interpelle. Que les médias répercutent sans le moindre esprit critique des déclarations d’ONG dont on sait à présent qu’elles émanaient, entre autres, de candidats au suicide – perversion achevée de l’humanitaire, et financées entre autre par Al Quaida, c’est une chose, mais que le Parlement bruxellois reprenne tout cela sans nuance est pour moi infiniment plus inquiétant. Car au lieu de participer à apaiser les tensions au sein de notre pays, de notre Région, d’informer sur la complexité des réalités et des enjeux, nous parlementaires, contribuons à importer le conflit du Moyen-Orient dans nos sociétés. Et c’est cela que je regrette.
"Vous dites "au lieu de cibler les groupes armés ce blocus punit la population civile"… c’est vrai les boycotts appauvrissent et radicalisent souvent les populations. [...] Mais quelques lignes plus loin vous réaffirmez le boycott de la Région bruxelloise envers Israël."
"Le Parlement Bruxellois va trop loin. C’est sans doute la seule assemblée parlementaire à s’exprimer de manière aussi unilatérale. Pourquoi ? Ayez le courage d’y répondre…"
Source: le blog de Viviane Teitelbaum (extraits)
Je vous livre ici le texte mon intervention en séance plénière ce vendredi matin, 2 juillet dans le cadre de la proposition de résolution relative à la réaction armée disproportionnée de l’Etat d’Israël suite à l’arraisonnement de la "flotille de la liberté" signée par les chefs de groupes de la majorité Rudi Vervoort (PS), Yaron Pesztat ( Ecolo), Céline Frémault ( CDH), Brigitte de Pauw ( CD&V) et Annemie Maes ( Groen). Une autre proposition de Fouad Ahidar ( SPA) condamnait “la violence aveugle et la violation de des droits de l’homme dans le conflit entre Israël et la Palestine”.
[...] Il s’agissait évidemment d’un drame humain suite à une opération militaire qui m’a plus que déconcertée. Car comment ou pourquoi une armée que beaucoup considèrent comme l’une des meilleures du monde se retrouve –t-elle à tuer ainsi neuf personnes ? Apparemment pas des pacifistes et âmes pures aux idéaux nobles, mais soit, cela reste difficile à comprendre. Mais au delà, et à juste titre, la proposition de résolution aborde le problème plus fondamental de l’avenir de Gaza.
Pourtant en lisant le texte j’ai l’impression qu’il s’agit ici, plus de rassurer une population vivant en Belgique [voir: Glenn Audenaert: le conflit israélo-arabe et le risque d'émeutes à Bruxelles et Bruxelles, ville musulmane en 2030 ? ], que de contribuer à une quelconque avancée pour la paix. Et c’est là que le bat blesse. L’emballement médiatique général auquel nous venons d’assister autour de la flottille pour Gaza, sans proportion avec la teneur de l’événement pour tragique qu’il soit, interpelle. Que les médias répercutent sans le moindre esprit critique des déclarations d’ONG dont on sait à présent qu’elles émanaient, entre autres, de candidats au suicide – perversion achevée de l’humanitaire, et financées entre autre par Al Quaida, c’est une chose, mais que le Parlement bruxellois reprenne tout cela sans nuance est pour moi infiniment plus inquiétant. Car au lieu de participer à apaiser les tensions au sein de notre pays, de notre Région, d’informer sur la complexité des réalités et des enjeux, nous parlementaires, contribuons à importer le conflit du Moyen-Orient dans nos sociétés. Et c’est cela que je regrette.
mardi 29 juin 2010
La FGTB voulait l'expulsion d'Histadrut de la Confédération syndicale internationale
"Nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes." (Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut)
Le quotidien Le Monde rapporte au sujet du congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI), réuni de 21 au 25 juin à Vancouver :
"La rumeur d'une demande d'exclusion de la CSI du syndicat israélien Histadrut a même couru. En fait, explique Rudy De Leeuw, président de la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique), "notre congrès du début juin, en Belgique, avait exigé que le syndicat israélien se ressaisisse et soit plus clair sur la politique menée par son gouvernement". Le syndicaliste belge précise que si tel n'était pas le cas, son organisation demanderait une "mise à l'écart" d'Histadrut."
Or fort heureusement les choses se sont passées autrement: Défaite cinglante des boycotteurs: la Confédération syndicale internationale rejette le boycott d'Israël. Et les boycotteurs belges de la FGTB n'ont pas été suivis. Le congrès a même rendu un vibrant hommage à Histadrut et à son président Ofer Eini.
A Vancouver, devant le journaliste du Monde, Rudy De Leeuw tient un langage policé mais préconise de manière tout à fait décomplexée ... la "mise à l'écart" d'Histadrut, euphémisme pour "boycott". Or, à Charleroi, devant un public différent, son confrère Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut, se lâche et tient des propos nettement moins politiquement corrects. Piron n'hésite pas à traiter Israël d'Etat voyou et de commettre des actes immondes - ce que De Leeuw n'aurait jamais osé déclarer au Monde.
"L'Etat israélien impose au peuple palestinien une politique d'apartheid semblable à celle appliquée en Afrique du Sud. L'antisémitisme n'a pas de place chez nous mais nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales (applaudissements) nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes. (Applaudissements.)." La foule scande "Israël assassin. Israël assassin." [Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (3 - les syndicats)]
Le quotidien Le Monde rapporte au sujet du congrès de la Confédération syndicale internationale (CSI), réuni de 21 au 25 juin à Vancouver :
"La rumeur d'une demande d'exclusion de la CSI du syndicat israélien Histadrut a même couru. En fait, explique Rudy De Leeuw, président de la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique), "notre congrès du début juin, en Belgique, avait exigé que le syndicat israélien se ressaisisse et soit plus clair sur la politique menée par son gouvernement". Le syndicaliste belge précise que si tel n'était pas le cas, son organisation demanderait une "mise à l'écart" d'Histadrut."
Or fort heureusement les choses se sont passées autrement: Défaite cinglante des boycotteurs: la Confédération syndicale internationale rejette le boycott d'Israël. Et les boycotteurs belges de la FGTB n'ont pas été suivis. Le congrès a même rendu un vibrant hommage à Histadrut et à son président Ofer Eini.
A Vancouver, devant le journaliste du Monde, Rudy De Leeuw tient un langage policé mais préconise de manière tout à fait décomplexée ... la "mise à l'écart" d'Histadrut, euphémisme pour "boycott". Or, à Charleroi, devant un public différent, son confrère Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut, se lâche et tient des propos nettement moins politiquement corrects. Piron n'hésite pas à traiter Israël d'Etat voyou et de commettre des actes immondes - ce que De Leeuw n'aurait jamais osé déclarer au Monde.
"L'Etat israélien impose au peuple palestinien une politique d'apartheid semblable à celle appliquée en Afrique du Sud. L'antisémitisme n'a pas de place chez nous mais nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales (applaudissements) nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes. (Applaudissements.)." La foule scande "Israël assassin. Israël assassin." [Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (3 - les syndicats)]
lundi 28 juin 2010
Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (3 - les syndicats)
"Nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes."

Daniel Piron (extraits):
"L'Etat israélien impose au peuple palestinien une politique d'apartheid semblable à celle appliquée en Afrique du Sud. L'antisémitisme n'a pas de place chez nous mais nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales (applaudissements) nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes. (Applaudissements.)."
La foule scande "Israël assassin. Israël assassin."
Vidéo : Manifestation pour la fin de la complicité de l'Europe avec les crime d'Israël (Luc Delval, Plate-forme Charleroi-Palestine, 10 juin 2010)
Voir également:
Le syndicaliste wallon Daniel Piron, secrétaire régional FGTB Charleroi-Sud/Hainaut, traite Israël d'Etat voyou commettant des actes immondes

Daniel Piron (extraits):
"L'Etat israélien impose au peuple palestinien une politique d'apartheid semblable à celle appliquée en Afrique du Sud. L'antisémitisme n'a pas de place chez nous mais nous n'accepterons jamais non plus qu'un Etat voyou bafouant toutes les conventions internationales (applaudissements) nous taxe d'antisémitisme pour essayer de justifier ses actes immondes. (Applaudissements.)."
La foule scande "Israël assassin. Israël assassin."
Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (2 - le bourgmestre)
Le bourmestre Jean-Jacques Viseur "a relevé une idée émise, dit-il, par Jean Daniel - lequel est peu suspect d'hostilité contre l'existence d'Israël - qui suggère que l'Union Européenne matérialise le "droit d'ingrérence" dont elle se targue depuis quelques années en mettant elle-même sur pied une "flottile de la liberté" qui aille briser le blocus intolérable de Gaza."
Un orateur non-identifié rend compte de la rencontre d'une délégation des manifestants avec le bourmestre de Charleroi Jean-Jacques Viseur (cdH) et se félicité que celui-ci soit "sur la même longeur d'ondes" avec les anti-israéliens :
"Et était particulièrement intéressant d'entendre que Jean-Jacques Viseur faire sienne une proposition qui paraît-il est publiée dans le Nouvel Observateur de cette semaine sous la plume de Jean Daniel et qui est que l'Union européenne prenne l'initiative d'envoyer elle-même une flotille pour briser le blocus de Gaza (applaudissements). Car, dit-il, ça suffit les protestations et les condamnations purement formelles et toujours enrobées de mille et une précautions et en langage diplomatique. Il faut que l'Union européenne ose des actes concrets et forts."
Vidéo : Manifestation pour la fin de la complicité de l'Europe avec les crime d'Israël (Luc Delval, Plate-forme Charleroi-Palestine, 10 juin 2010)
Voir également:
- Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (1 - la laïcité francophone)
- Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (3 - les syndicats)
Voir également:
- Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (1 - la laïcité francophone)
- Wallonie: furie anti-israélienne à Charleroi (3 - les syndicats)
Un orateur non-identifié rend compte de la rencontre d'une délégation des manifestants avec le bourmestre de Charleroi Jean-Jacques Viseur (cdH) et se félicité que celui-ci soit "sur la même longeur d'ondes" avec les anti-israéliens :
"Et était particulièrement intéressant d'entendre que Jean-Jacques Viseur faire sienne une proposition qui paraît-il est publiée dans le Nouvel Observateur de cette semaine sous la plume de Jean Daniel et qui est que l'Union européenne prenne l'initiative d'envoyer elle-même une flotille pour briser le blocus de Gaza (applaudissements). Car, dit-il, ça suffit les protestations et les condamnations purement formelles et toujours enrobées de mille et une précautions et en langage diplomatique. Il faut que l'Union européenne ose des actes concrets et forts."
mercredi 19 mai 2010
Demi-million de brochures anti-israéliennes financées par le contribuable européen?
"Plus gênant est sans doute que le demi-million de brochures est financé, comme les autres dépenses de l'autorité palestinienne (par exemple les manuels scolaires antisémites), par le contribuable européen. Qui, lui, n'a malheureusement pas la possibilité de boycotter cette dépense..." Et ce en pleine crise européenne !
Suite à l'article de Renée-Anne Gutter (visiblement amusée que les mesures fassent "fulminer les colons") paru dans La Libre Belgique (Les Palestiniens boycotteront les produits des colonies juives), un lecteur commente dans le forum:
"On ne voit pas bien pourquoi les Palestiniens n'auraient pas le droit de ne pas acheter des produits qui ne leur plaisent pas en raison de leur origine. En revanche, les contraindre à ce choix par la menace (prison ou amende) ne serait pas acceptable dans une démocratie, ce que l'autorité palestinienne n'est toutefois pas.
Plus gênant est sans doute que le demi-million de brochures est financé, comme les autres dépenses de l'autorité palestinienne (par exemple les manuels scolaires antisémites), par le contribuable européen. Qui, lui, n'a malheureusement pas la possibilité de boycotter cette dépense..."
Extraits de l'article:
"[...] le gouvernement Fayad passe à la vitesse supérieure: conscientiser l’ensemble du public. Dans une vaste opération de "porte-à-porte", des milliers de volontaires et fonctionnaires [rémunérés par l'Union européenne, comme s'interroge le lecteur ?] ont commencé mardi à sillonner la Cisjordanie, distribuant du matériel d’information et pressant chaque foyer de signer un engagement formel à bouder les marchandises des colons. Un demi-million de brochures [également à charge du contribuable européen ?] seront également envoyées à travers la région.
Suite à l'article de Renée-Anne Gutter (visiblement amusée que les mesures fassent "fulminer les colons") paru dans La Libre Belgique (Les Palestiniens boycotteront les produits des colonies juives), un lecteur commente dans le forum:
"On ne voit pas bien pourquoi les Palestiniens n'auraient pas le droit de ne pas acheter des produits qui ne leur plaisent pas en raison de leur origine. En revanche, les contraindre à ce choix par la menace (prison ou amende) ne serait pas acceptable dans une démocratie, ce que l'autorité palestinienne n'est toutefois pas.
Plus gênant est sans doute que le demi-million de brochures est financé, comme les autres dépenses de l'autorité palestinienne (par exemple les manuels scolaires antisémites), par le contribuable européen. Qui, lui, n'a malheureusement pas la possibilité de boycotter cette dépense..."
Extraits de l'article:
"[...] le gouvernement Fayad passe à la vitesse supérieure: conscientiser l’ensemble du public. Dans une vaste opération de "porte-à-porte", des milliers de volontaires et fonctionnaires [rémunérés par l'Union européenne, comme s'interroge le lecteur ?] ont commencé mardi à sillonner la Cisjordanie, distribuant du matériel d’information et pressant chaque foyer de signer un engagement formel à bouder les marchandises des colons. Un demi-million de brochures [également à charge du contribuable européen ?] seront également envoyées à travers la région.
Inquiétude de Shimon Peres concernant l'antisémitisme en Belgique
Contexte:
- Manifestation à Bruxelles contre les buveurs de sang israéliens: "J'aime le sang. Un petit verre de sang."
- Retour du mythe du crime rituel à Bruxelles
Lors de la rencontre entre le Président Shimon Peres et le ministre belge des Affaires étrangères Stephen Vanackere, Shimon Peres a fait par de ses inquiétudes face à l'antisémitisme en Belgique. C'est ce que révèle le magazine anversois Joods Actueel qui a recueilli le témoignage de Mme Tamar Samash, ambassadeur d'Israël en Belgique, qui accompagnait M. Vanackere durant sa visite de deux jours en Israël. Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a également abordé la question de l'antisémitisme avec son homologue belge.
Mme Samash a confié à Joods Actueel qu'elle était choquée par les images sur YouTube de la manifestation antisémite où des 'militants' déguisés en clowns ont rejoué dans les rues de Bruxelles l'accusation multiséculaire contre les Juifs d'être des buveurs de sang, en l'occurrence celui des Palestiniens. L'information a été transmise à Jérusalem.
Ces scènes anti-juives se sont déroulées en présence des médias et de nombreux représentants des 75 organisations qui avaient organisé la manifestation (partis politiques, ONG, syndicats). Ni les organisateurs ni les médias n'ont dénoncé ces actes choquants.
Dans un communiqué, Mischaël Modrikamen, Président du Parti Populaire (PP) s'est dit outré que "la cheville ouvrière de cette mascarade, l'ONG Intal, soit subventionnée à coups de dizaines de milliers d'euros par le ministre de la Coopération au développement Charles Michel, et ce malgré les mises en garde répétées à ce sujet". "
"Je demande donc l'arrêt immédiat de ces subventions. Je voudrais également savoir quelles sont les suites que compte donner le Centre pour l'égalité des chances à cette mise en scène aux relents nauséabonds. Je demande enfin à la direction d'Ecolo, de Groen et de SP.A, tous trois co-organisateurs de cette manifestation, à s'en désolidariser et à en condamner les dérives sans plus attendre", a-t-il ajouté.
Rappelons que récemment des cocktails Molotov ont été lancés contre une synagogues à Bruxelles et une autre à Anvers.
- Manifestation à Bruxelles contre les buveurs de sang israéliens: "J'aime le sang. Un petit verre de sang."
- Retour du mythe du crime rituel à Bruxelles
Lors de la rencontre entre le Président Shimon Peres et le ministre belge des Affaires étrangères Stephen Vanackere, Shimon Peres a fait par de ses inquiétudes face à l'antisémitisme en Belgique. C'est ce que révèle le magazine anversois Joods Actueel qui a recueilli le témoignage de Mme Tamar Samash, ambassadeur d'Israël en Belgique, qui accompagnait M. Vanackere durant sa visite de deux jours en Israël. Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a également abordé la question de l'antisémitisme avec son homologue belge.
Mme Samash a confié à Joods Actueel qu'elle était choquée par les images sur YouTube de la manifestation antisémite où des 'militants' déguisés en clowns ont rejoué dans les rues de Bruxelles l'accusation multiséculaire contre les Juifs d'être des buveurs de sang, en l'occurrence celui des Palestiniens. L'information a été transmise à Jérusalem.
Ces scènes anti-juives se sont déroulées en présence des médias et de nombreux représentants des 75 organisations qui avaient organisé la manifestation (partis politiques, ONG, syndicats). Ni les organisateurs ni les médias n'ont dénoncé ces actes choquants.
Dans un communiqué, Mischaël Modrikamen, Président du Parti Populaire (PP) s'est dit outré que "la cheville ouvrière de cette mascarade, l'ONG Intal, soit subventionnée à coups de dizaines de milliers d'euros par le ministre de la Coopération au développement Charles Michel, et ce malgré les mises en garde répétées à ce sujet". "
"Je demande donc l'arrêt immédiat de ces subventions. Je voudrais également savoir quelles sont les suites que compte donner le Centre pour l'égalité des chances à cette mise en scène aux relents nauséabonds. Je demande enfin à la direction d'Ecolo, de Groen et de SP.A, tous trois co-organisateurs de cette manifestation, à s'en désolidariser et à en condamner les dérives sans plus attendre", a-t-il ajouté.
Rappelons que récemment des cocktails Molotov ont été lancés contre une synagogues à Bruxelles et une autre à Anvers.
mardi 18 mai 2010
Olivier Maingain condamne les amalgames "Israël-Juif-Capitalisme-Sang"
Contexte: Manif à Bruxelles contre les buveurs de sang israéliens: "J'aime le sang. Un petit verre de sang."
Message d'Olivier Maingain, Président des Fédéralistes démocrates francophones en réaction à l’action menée par un groupe d’activistes lors de l’A.G. de Dexia le 12 mai 2010.
"La manière dont certains manifestants se sont comportés à l’occasion de l’Assemblée générale de Dexia, le 12 mai dernier, est indigne et était l’expression d’un antisémitisme inacceptable.
La liberté d’expression autorise toutes les critiques, toutes les mises en cause de la politique d’un Etat ou de la gestion d’une institution bancaire.
Elle est bafouée lorsqu’elle a pour seul objectif d’exprimer la haine à l’égard d’un peuple. Les amalgames "Israël – Juif – Capitalisme – Sang" sont insupportables et inexcusables.
Source: Joods Actueel (que nous saluons pour son enquête remarquable)
Message d'Olivier Maingain, Président des Fédéralistes démocrates francophones en réaction à l’action menée par un groupe d’activistes lors de l’A.G. de Dexia le 12 mai 2010.
"La manière dont certains manifestants se sont comportés à l’occasion de l’Assemblée générale de Dexia, le 12 mai dernier, est indigne et était l’expression d’un antisémitisme inacceptable.
La liberté d’expression autorise toutes les critiques, toutes les mises en cause de la politique d’un Etat ou de la gestion d’une institution bancaire.
Elle est bafouée lorsqu’elle a pour seul objectif d’exprimer la haine à l’égard d’un peuple. Les amalgames "Israël – Juif – Capitalisme – Sang" sont insupportables et inexcusables.
Source: Joods Actueel (que nous saluons pour son enquête remarquable)
Deux Linkebekois demandent le retrait d'une motion anti-israélienne
"Nous ne comprenons pas pourquoi, dans un climat général de recrudescence de l’antisémitisme mais surtout d’une certaine islamisation croissante de la société civile, le Conseil Communal de Linkebeek devrait se sentir investi d’une mission qui prend parti de façon aussi unilatérale dans un problème particulièrement douloureux et susceptible d’heurter à vif les sensibilités des uns et des autres."
Nous remercions M. Gianni Inglese et Mme Laurence Campe de nous avoir permis de publier leur lettre.
Linkebeek, le 06 mai 2010
A l’attention du Conseil Communal de Linkebeek
Objet : demande de retrait de la motion anti-israélienne adoptée au Conseil Communal du lundi 26 avril 2010.
Madame, Monsieur, chers amis,
C’est avec une réelle stupeur mêlée d’appréhension que nous avons appris la décision du Conseil Communal d’adopter une motion anti-israélienne le 26 avril dernier.
Cette décision n’a pas manqué de blesser profondément la sensibilité de plusieurs citoyens Linkebeekois qui se demandent ce qui a bien pu motiver une telle prise de position unilatérale.
Nous ne comprenons pas en particulier pourquoi :
1) Un conflit qui ne concerne en rien notre commune s’est invité à vos débats ?
2) Un conflit auquel les grands de ce monde ne sont toujours pas parvenus à trouver une issue depuis plus de 60 ans devrait préoccuper des habitants de notre commune ? Et ceci au moment ou notre village a vraiment d’autres soucis à gérer qui concernent directement notre population à l’avenir pour le moins incertain et qui devraient mobiliser toutes nos énergies.
3) Un conflit aux enjeux contradictoires qui oppose des conceptions diamétralement opposées du vivre ensemble et qui comprend des aspects religieux très sensibles, - par exemple, le sort de Jérusalem qui est revendiquée par les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans -, n’a rien de comparable, dans ses tenants et aboutissants avec nos problèmes communautaires et ne peut en rien lui être comparé. Nous pensons qu’oser une telle comparaison, c’est s’aventurer imprudemment sur un terrain particulièrement glissant et qui risque fort de réveiller des passions dont Linkebeek n’a vraiment pas besoin en ce moment.
Nous remercions M. Gianni Inglese et Mme Laurence Campe de nous avoir permis de publier leur lettre.
Linkebeek, le 06 mai 2010
A l’attention du Conseil Communal de Linkebeek
Objet : demande de retrait de la motion anti-israélienne adoptée au Conseil Communal du lundi 26 avril 2010.
Madame, Monsieur, chers amis,
C’est avec une réelle stupeur mêlée d’appréhension que nous avons appris la décision du Conseil Communal d’adopter une motion anti-israélienne le 26 avril dernier.
Cette décision n’a pas manqué de blesser profondément la sensibilité de plusieurs citoyens Linkebeekois qui se demandent ce qui a bien pu motiver une telle prise de position unilatérale.
Nous ne comprenons pas en particulier pourquoi :
1) Un conflit qui ne concerne en rien notre commune s’est invité à vos débats ?
2) Un conflit auquel les grands de ce monde ne sont toujours pas parvenus à trouver une issue depuis plus de 60 ans devrait préoccuper des habitants de notre commune ? Et ceci au moment ou notre village a vraiment d’autres soucis à gérer qui concernent directement notre population à l’avenir pour le moins incertain et qui devraient mobiliser toutes nos énergies.
3) Un conflit aux enjeux contradictoires qui oppose des conceptions diamétralement opposées du vivre ensemble et qui comprend des aspects religieux très sensibles, - par exemple, le sort de Jérusalem qui est revendiquée par les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans -, n’a rien de comparable, dans ses tenants et aboutissants avec nos problèmes communautaires et ne peut en rien lui être comparé. Nous pensons qu’oser une telle comparaison, c’est s’aventurer imprudemment sur un terrain particulièrement glissant et qui risque fort de réveiller des passions dont Linkebeek n’a vraiment pas besoin en ce moment.
jeudi 13 mai 2010
Super fiasco de la campagne boycott Dexia "impliquée"
Dans une Belgique en pleine crise ... les ONG, les ECOLO, les syndicats, les journalistes et bien entendu une poignée de Juifs progressistes (UPJB) s'amusent. Que la fête continue.Comme toujours, Le Soir rapporte promptement toute manifestation anti-israélienne. Extrait:
"Plusieurs dizaines [traduisons moins d'une centaine] de défenseurs de droits de l’homme et de la cause palestinienne ont manifesté mercredi en marge de l’assemblée générale des actionnaires de Dexia pour dénoncer le financement, par sa filiale Dexia Israël Bank, de colonies israéliennes dans les territoires occupés. Présents à l’extérieur, certains militants, détenteurs d’actions de la banque, ont également dénoncé la politique de Dexia au sein même de l’assemblée des actionnaires. La banque s’était en effet engagée, dans une déclaration du président du conseil d’administration Jean-Luc Dehaene lors de la dernière assemblée générale en mai 2009, à ne plus prêter d’argent à des colonies juives."
Au grand dam des 75 ONG boycotteuses
Et pourtant 75 ONG belges avaient appelé le peuple à un sursaut citoyen et le programme était alléchant:
"Quand: Mercredi 12 mai - 15 h.
Où: Place de l'Albertine, Bruxelles (à côte de la Gare Centrale)
Quoi: Dabkah, ballons, stands, activités ludiques, défilé avec musique, slogan, calicots jusqu'au passage 44, discours et compte-rendu de l'AG de Dexia
mercredi 12 mai 2010
Baudouin Loos le journaliste favori du CCLJ fait la pub pour le boycott d'Israël
"Esti Micenmacher et Angela Godfrey-Goldstein font partie de la très petite minorité d’Israéliens qui appuient la campagne mondiale menées par des organisations palestiniennes ou sympathisantes sous la dénomination BDS (boycott, désinvestissement, sanctions)."
JCALL un scoop mondial du Soir et de Baudouin Loos
On se souviendra que le 20 avril 2010 le journaliste Baudouin Loos du Soir, connu pour ses positions virulemment anti-israéliennes, avait l'honneur, grâce au CCLJ (Centre Communautaire Laïc Juif), d'être le premier au monde à annoncer aux lecteurs du Soir le lancement de l'Appel à la Raison de JCALL "Le cri pour la paix de Juifs d’Europe, "Faire entendre une autre voix juive, raisonnable"". L'appel avait été "préparé à Bruxelles, de longue main, en catimini, avec des moyens importants". Ce n'est que deux jours plus tard que le CCLJ annonçait à la communauté juive que JCALL avait été lancé et quels en étaient les objectifs (email intitulé "ISRAËL-PALESTINE : signez l'Appel à la Raison sur www.jcall.eu"). N'aurait-il pas été plus courtois d'informer d'abord la communauté juive et ensuite la presse ? Ce renversement de priorités n'est peut-être qu'un détail mais il est révélateur.
Or Baudouin Loos - et il n'est pas sûr que le CCLJ désapprouve - a publié hier un article dans lequel (selon une méthode bien rôdée) deux Israéliennes qui militent au sein d'ONG financées par les pays européens et l'Union européenne (ce que le gouvernement des Etats-Unis fait pas), pour le boycott d'Israël. On ne donne jamais la parole à ceux qui s'opposent au boycott. Le Soir publie tous les ans des centaines d'articles sur Israël qui ont la caractéristique d'être tous biaisés et négatifs. Il est vrai que Regards, la revue publiée par le CCLJ, s'emploie également à dénigrer Israël, à un tel point que Mme Tamar Samash, Ambasssadeur d'Israël en Belgique, a dû réagir et rectifier un un article de David Süsskind publié par la revue le 2 mars.
Le Soir:
"Deux militantes israéliennes des droits de l’homme sont à Bruxelles. Pour elles, l’économie israélienne profite de l’occupation et seules de vraies pressions pourraient faire bouger Israël.
Deux Israéliennes différentes. Qui se sont écartées du « consensus » qui règne dans leur pays. Dont elles critiquent sévèrement la politique dans le contentieux israélo-palestinien. Esti Micenmacher et Angela Godfrey-Goldstein étaient à Bruxelles ces derniers jours pour participer à diverses conférences, pour appuyer, aussi, l’action en cours contre la continuation du financement de la colonisation des territoires occupés par la filiale israélienne de la banque Dexia. Rencontre avec deux militantes motivées.
« Je suis membre de l’ONG ‘Who Profits’ (1), explique Esti Micenmacher. Nous recensons les firmes israéliennes ou autres qui profitent de l’occupation israélienne des territoires palestiniens. Nous avons répertorié quelque mille firmes dans notre base de données. Cette ONG a été créée il y a cinq ans par une coalition de onze associations israélo-palestiniennes féministes. Au début, nous nous étions concentrées sur les productions des colonies juives, ce qui ne représente finalement que peu d’enjeu financier. En revanche, on s’est aperçu qu’il existait une grande implication de l’économie israélienne dans les territoires occupés. »"
Lire la suite »»
- 'Viva Palestina Belgique' enthousiasme Baudouin Loos du Soir
- Belgique: Baudouin Loos fait la pub pour une ONG qui accuse Israël d'apartheid
- Belgique: Baudouin Loos, INTAL et l'action "Dexia hors d’Israël"
JCALL un scoop mondial du Soir et de Baudouin Loos
On se souviendra que le 20 avril 2010 le journaliste Baudouin Loos du Soir, connu pour ses positions virulemment anti-israéliennes, avait l'honneur, grâce au CCLJ (Centre Communautaire Laïc Juif), d'être le premier au monde à annoncer aux lecteurs du Soir le lancement de l'Appel à la Raison de JCALL "Le cri pour la paix de Juifs d’Europe, "Faire entendre une autre voix juive, raisonnable"". L'appel avait été "préparé à Bruxelles, de longue main, en catimini, avec des moyens importants". Ce n'est que deux jours plus tard que le CCLJ annonçait à la communauté juive que JCALL avait été lancé et quels en étaient les objectifs (email intitulé "ISRAËL-PALESTINE : signez l'Appel à la Raison sur www.jcall.eu"). N'aurait-il pas été plus courtois d'informer d'abord la communauté juive et ensuite la presse ? Ce renversement de priorités n'est peut-être qu'un détail mais il est révélateur.
Or Baudouin Loos - et il n'est pas sûr que le CCLJ désapprouve - a publié hier un article dans lequel (selon une méthode bien rôdée) deux Israéliennes qui militent au sein d'ONG financées par les pays européens et l'Union européenne (ce que le gouvernement des Etats-Unis fait pas), pour le boycott d'Israël. On ne donne jamais la parole à ceux qui s'opposent au boycott. Le Soir publie tous les ans des centaines d'articles sur Israël qui ont la caractéristique d'être tous biaisés et négatifs. Il est vrai que Regards, la revue publiée par le CCLJ, s'emploie également à dénigrer Israël, à un tel point que Mme Tamar Samash, Ambasssadeur d'Israël en Belgique, a dû réagir et rectifier un un article de David Süsskind publié par la revue le 2 mars.
Le Soir:
"Deux militantes israéliennes des droits de l’homme sont à Bruxelles. Pour elles, l’économie israélienne profite de l’occupation et seules de vraies pressions pourraient faire bouger Israël.
Deux Israéliennes différentes. Qui se sont écartées du « consensus » qui règne dans leur pays. Dont elles critiquent sévèrement la politique dans le contentieux israélo-palestinien. Esti Micenmacher et Angela Godfrey-Goldstein étaient à Bruxelles ces derniers jours pour participer à diverses conférences, pour appuyer, aussi, l’action en cours contre la continuation du financement de la colonisation des territoires occupés par la filiale israélienne de la banque Dexia. Rencontre avec deux militantes motivées.
« Je suis membre de l’ONG ‘Who Profits’ (1), explique Esti Micenmacher. Nous recensons les firmes israéliennes ou autres qui profitent de l’occupation israélienne des territoires palestiniens. Nous avons répertorié quelque mille firmes dans notre base de données. Cette ONG a été créée il y a cinq ans par une coalition de onze associations israélo-palestiniennes féministes. Au début, nous nous étions concentrées sur les productions des colonies juives, ce qui ne représente finalement que peu d’enjeu financier. En revanche, on s’est aperçu qu’il existait une grande implication de l’économie israélienne dans les territoires occupés. »"
Lire la suite »»
- 'Viva Palestina Belgique' enthousiasme Baudouin Loos du Soir
- Belgique: Baudouin Loos fait la pub pour une ONG qui accuse Israël d'apartheid
- Belgique: Baudouin Loos, INTAL et l'action "Dexia hors d’Israël"
mercredi 28 avril 2010
Malgré la crise la commune de Linkebeek vote une motion anti-israélienne
"Comment réagirions-nous si des groupes de pression étrangers cherchaient à nous imposer leur solution pour dénouer le problème B-H-V ?"
On ne peut que déplorer qu'au moment même où la Belgique se trouve confrontée à une crise institutionnelle sans précédent et à de graves difficultés d'ordre économique et social, le conseil communal de Linkebeek, commune qui est elle-même au centre d'une polémique communautaire, ait jugé utile d'inscrire à l'ordre du jour une motion anti-israélienne, soutenue par le bourgmestre Damien Thiéry, membre du FDF. Comment expliquer qu'en cette période tellement difficile pour les Belges la stigmatisation d'Israël soit une priorité à Linkebeek ?
Notons que la formation néerlandophone Linkebeek 2000 s'est démarquée des francophones de Linkebeek en s'abstenant lors du vote.
Dans un récent communiqué, le Consistoire Central Israélite de Belgique et le FORUM des organisations juives posaient la question "comment réagirions-nous si des groupes de pression étrangers cherchaient à nous imposer leur solution pour dénouer le problème B-H-V ?" En effet.
Le Conseil communal de Linkebeek a approuvé une motion condamnant le financement par Dexia des "colonies" israéliennes en territoire palestinien, rejoignant ainsi les 33 communes - heureusement une infime minorité - qui se sont dintinguées en se prononçant dans le même sens.
Het Nieuwsblat (Linkebeek stemt motie tegen Dexia en financiering Israëlische kolonies) rapporte que le bourgmestre francophone de Linkebeek Damien Thiéry (de la formation Linkebeek Ensemble-Samen) a justifié la motion: "En tant que ville, nous travaillons beaucoup avec la banque" et ajouta "Mais nous sommes contre ces financements par la filiale de Dexia en Israël. Dexia contribue de la sorte au financement de la politique de colonisation illégale. Cette politique va à l'encontre de tous les efforts pour la paix dans la région. Nous incitons instamment Dexia et ses actionnaires à mettre un terme dès que possible à ces activités. "
Le conseiller Marc De Neef (CAP Linkebeek) s'étonna. "Est-ce que dans le futur nous allons voter contre la FN qui fabrique des armes et contre d'autres sociétés? Où est-ce que ça va s'arrêter ?"
Le quotidien ajoute que le bougmestre Damien Thiery a tenu bon et a défendu la motion.
Eric De Bruycker (Linkebeek 2000) lui a demandé ce qui se passerait si le financement de Dexia continue. "Nous verrons le moment venu", a-t-il répliqué. La motion a été approuvée, mais le groupe Linkebeek 2000 s'est abstenu. "Nous nous demandons s'il est entre dans les attributions de la commune de voter ce type de motions", s'est interrogé Eric De Bruycker.
Echec de la campagne anti-israélienne contre Dexia: Didier Reynders irrite INTAL
On ne peut que déplorer qu'au moment même où la Belgique se trouve confrontée à une crise institutionnelle sans précédent et à de graves difficultés d'ordre économique et social, le conseil communal de Linkebeek, commune qui est elle-même au centre d'une polémique communautaire, ait jugé utile d'inscrire à l'ordre du jour une motion anti-israélienne, soutenue par le bourgmestre Damien Thiéry, membre du FDF. Comment expliquer qu'en cette période tellement difficile pour les Belges la stigmatisation d'Israël soit une priorité à Linkebeek ?
Notons que la formation néerlandophone Linkebeek 2000 s'est démarquée des francophones de Linkebeek en s'abstenant lors du vote.
Dans un récent communiqué, le Consistoire Central Israélite de Belgique et le FORUM des organisations juives posaient la question "comment réagirions-nous si des groupes de pression étrangers cherchaient à nous imposer leur solution pour dénouer le problème B-H-V ?" En effet.
Le Conseil communal de Linkebeek a approuvé une motion condamnant le financement par Dexia des "colonies" israéliennes en territoire palestinien, rejoignant ainsi les 33 communes - heureusement une infime minorité - qui se sont dintinguées en se prononçant dans le même sens.
Het Nieuwsblat (Linkebeek stemt motie tegen Dexia en financiering Israëlische kolonies) rapporte que le bourgmestre francophone de Linkebeek Damien Thiéry (de la formation Linkebeek Ensemble-Samen) a justifié la motion: "En tant que ville, nous travaillons beaucoup avec la banque" et ajouta "Mais nous sommes contre ces financements par la filiale de Dexia en Israël. Dexia contribue de la sorte au financement de la politique de colonisation illégale. Cette politique va à l'encontre de tous les efforts pour la paix dans la région. Nous incitons instamment Dexia et ses actionnaires à mettre un terme dès que possible à ces activités. "
Le conseiller Marc De Neef (CAP Linkebeek) s'étonna. "Est-ce que dans le futur nous allons voter contre la FN qui fabrique des armes et contre d'autres sociétés? Où est-ce que ça va s'arrêter ?"
Le quotidien ajoute que le bougmestre Damien Thiery a tenu bon et a défendu la motion.
Eric De Bruycker (Linkebeek 2000) lui a demandé ce qui se passerait si le financement de Dexia continue. "Nous verrons le moment venu", a-t-il répliqué. La motion a été approuvée, mais le groupe Linkebeek 2000 s'est abstenu. "Nous nous demandons s'il est entre dans les attributions de la commune de voter ce type de motions", s'est interrogé Eric De Bruycker.
Echec de la campagne anti-israélienne contre Dexia: Didier Reynders irrite INTAL
jeudi 15 avril 2010
"Simone Susskind, une Juive belge activiste de la paix" invite Gideon Levy à Bruxelles
"Ce thème [la Shoah] est manipulé. Il y a cette sorte d’industrie qui consiste à emmener les jeunes Israéliens pour les faire pleurer devant un drapeau israélien à Auschwitz alors qu’ils ne visiteront jamais le camp de réfugiés palestiniens qui se trouve à 25 km de chez eux. On fait aussi une utilisation douteuse de la Shoah quand on compare par exemple l’Iranien Ahmadinejad à Hitler."
"Je préfère nettement avoir affaire à des gens comme l’extrême droite raciste et ouvertement coloniale qui dit et fait ce qu’elle pense. Les hypocrites comme Peres et Tzipi Livni ou certains écrivains aident les Israéliens à cultiver leur bonne conscience…" (déclarations de Gideon Levy, invité par Simone Susskind à Bruxelles, au Soir)
Un des paradoxes du conflit israélo-arabe - le plus médiatisé en Europe - est comme le constate Michel Collon: "On a demandé aux gens [aux Belges] ce qu'ils savaient de l'histoire de la Palestine et ils ne savaient rien" [Michel Collon déplore l'ignorance du Belge sur 'Israël, l'Etat le plus raciste au monde']. Traduisez: ils ne croient pas tout le mal que nous leur racontons sans relâche sur Israël et ont même plus de sympathie pour les Israéliens que pour les Palestiniens. Cette situation les fruste mais ils ne désarment pas. Ainsi cherchent-ils de nouvelles armes, de nouveaux arguments mais n'en trouvent guère puisque tout a été dit et écrit - et ils et elles sont condamnés à continuer de faire du même avec du même. Oui c'est terriblement frustrant d'autant plus qu'ils ont plus la plupart déjà un certain âge - les jeunes se laissent moins prendre à ce petit jeu. Leur ultime recours - qui s'avère tout aussi inopérant - est d'avoir recours à des experts, souvent juifs et peu représentatifs. Auréolés de leur qualité de juifs et de savants, ils sont invités à venir dire tout le mal qu'ils pensent d'Israël. Le dernier spécialiste à avoir eu les honneurs en Belgique ce fut Gideo Levy, le journaliste israélien controversé du Haaretz. Pour des raisons qui échappent au commun des mortels en Europe mais pas aux intrépides militants qui les invitent, Levy est venu répéter combien Israël est une déception pour le monde et les juifs.
C'est grâce à Baudouin Loos du Soir qu'on apprend que "Gideon Levy était invité à Bruxelles par Simone Susskind, une Juive belge activiste de la paix". L'égérie du Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ) a donc fait venir le journaliste parler aux Belges de "la dégradation morale de la société israélienne" ce qui, voyez-vous, "suscite également l’inquiétude de Juifs de diaspora". Le CCLJ publie une interview "Gideon Levy, journaliste et patriote", dans laquelle on préfère évoquer les campagnes de boycott et les sujets moins controversés qui pourraient choquer le lectorat, en majorité juif. Il semble que l'admiration que le CCLJ voue à Gideon Levy est grande.
Mais c'est Baudouin Loos du Soir qui racontera les vérités de Gideon Levy. Ni Loos ni Levy ne s'encombreront de trop de délicatesses :
"Je préfère nettement avoir affaire à des gens comme l’extrême droite raciste et ouvertement coloniale qui dit et fait ce qu’elle pense. Les hypocrites comme Peres et Tzipi Livni ou certains écrivains aident les Israéliens à cultiver leur bonne conscience…" (déclarations de Gideon Levy, invité par Simone Susskind à Bruxelles, au Soir)
Un des paradoxes du conflit israélo-arabe - le plus médiatisé en Europe - est comme le constate Michel Collon: "On a demandé aux gens [aux Belges] ce qu'ils savaient de l'histoire de la Palestine et ils ne savaient rien" [Michel Collon déplore l'ignorance du Belge sur 'Israël, l'Etat le plus raciste au monde']. Traduisez: ils ne croient pas tout le mal que nous leur racontons sans relâche sur Israël et ont même plus de sympathie pour les Israéliens que pour les Palestiniens. Cette situation les fruste mais ils ne désarment pas. Ainsi cherchent-ils de nouvelles armes, de nouveaux arguments mais n'en trouvent guère puisque tout a été dit et écrit - et ils et elles sont condamnés à continuer de faire du même avec du même. Oui c'est terriblement frustrant d'autant plus qu'ils ont plus la plupart déjà un certain âge - les jeunes se laissent moins prendre à ce petit jeu. Leur ultime recours - qui s'avère tout aussi inopérant - est d'avoir recours à des experts, souvent juifs et peu représentatifs. Auréolés de leur qualité de juifs et de savants, ils sont invités à venir dire tout le mal qu'ils pensent d'Israël. Le dernier spécialiste à avoir eu les honneurs en Belgique ce fut Gideo Levy, le journaliste israélien controversé du Haaretz. Pour des raisons qui échappent au commun des mortels en Europe mais pas aux intrépides militants qui les invitent, Levy est venu répéter combien Israël est une déception pour le monde et les juifs.
C'est grâce à Baudouin Loos du Soir qu'on apprend que "Gideon Levy était invité à Bruxelles par Simone Susskind, une Juive belge activiste de la paix". L'égérie du Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ) a donc fait venir le journaliste parler aux Belges de "la dégradation morale de la société israélienne" ce qui, voyez-vous, "suscite également l’inquiétude de Juifs de diaspora". Le CCLJ publie une interview "Gideon Levy, journaliste et patriote", dans laquelle on préfère évoquer les campagnes de boycott et les sujets moins controversés qui pourraient choquer le lectorat, en majorité juif. Il semble que l'admiration que le CCLJ voue à Gideon Levy est grande.
Mais c'est Baudouin Loos du Soir qui racontera les vérités de Gideon Levy. Ni Loos ni Levy ne s'encombreront de trop de délicatesses :
jeudi 1 avril 2010
Simulacre de checkpoint israélien à l'ULB (et autres petits égarements)
Toujours à l’ULB, en 2004, un professeur lance, durant les cours, à une étudiante juive: "All Israeli are bastards!" avant d'asséner: "Je ne vais pas te dire ce que je pense des Juifs parce que ça va te choquer".Source: rubinfeld.be (Simulacre de checkpoint israélien à l'ULB (et autres petits égarements))
Ce lundi 29 mars, une vingtaine de militants d’extrême-gauche a simulé un "checkpoint israélien" devant l’entrée principale de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) "pour filtrer les passants en leur demandant leur carte d’identité et en posant des questions inquisitrices".
Des membres de l’Union des Etudiants Juifs de Belgique (UEJB) seront témoins de cette mascarade: ils en rapportent des photos, Dan Levy relate sur son blog que les militants "arrêtaient chaque passant réclamant de lui une pièce d'identité, et exigeaient de voir les papiers des étudiants en leur demandant, menaçants, “Vous savez ce qu'il se passe en Palestine??”", et le président de l’UEJB, Gary Cohen, dénonce dans un communiqué de presse "cet épisode inquiétant de l’importation du conflit israélo-arabe sur nos campus qui contribue à légitimer la discrimination de l’Etat d’Israël, avec les conséquences que nul n’ignore désormais sur la résurgence de l’antisémitisme dans nos rues".
Ce n’est malheureusement pas là une première. En 2002 déjà, des "checkpoints israéliens" sont installés aux différents points d’accès de l’ULB par des activistes antisionistes. Cette même année, suite à une campagne d’affichage de l’UEJB appelant au dialogue entre "pro-Israéliens" et "pro-Palestiniens" et visant à réhabiliter l’image d’Israël sur le campus, des étudiants juifs reçoivent des menaces de mort: "On connaît ton frère, ta copine. On connaît ton adresse. Enlève les affiches immédiatement ou tout le monde est mort. Ton frère, ta copine, tout le monde est mort!".
dimanche 7 mars 2010
Fiasco complet de la campagne "Boycott Israël"
Voici des chiffres qui ne feront nullement plaisir à Pierre Galand (Pierre Galand dénonce les liens entre l'aéroport de Liège-Bierset et Israël) et à l'Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles, grands fans de la "campagne BDS (Boycott-Désinvestissements-Sanctions) contre la politique coloniale et d'apartheid israélienne".
Source: Philosémitisme
A l'occasion de la "Semaine de Boycott israélien" Jon Haber s'est intéressé aux "avancées" du mouvement Boycott, Divestment and Sanctions (BDS) qui fête ses dix ans. BDS s'exprime essentiellement pour clamer ses grands succès contre l'entité sioniste. Or la réalité est bien différente, comme le démontrent ces trois graphiques.
Au cours de la période où BDS était supposé engranger des succès considérables au détriment d'Israël, la taille de l'économie israélienne (mesurée en termes de PIB) a presque doublé, passant de 110 milliards de $ à 190 milliards de $. Le projet BDS est basé sur le calcul que leurs activités ont des conséquences catastrophiques pour l'État juif. Or ces chiffres démontrent l'échec de leurs ambitions et qu'on assiste à une véritable explosion de la croissance de l'économie israélienne :
Quelques divestniks ne manqueront pas de contester et d'arguer que ces chiffres ne signifient nullement la déroute de leurs ambitions boycotteuses car leur "mouvement" concentre ses efforts à l'extérieur d'Israël et milite pour que des individus et des organisations cessent d'acheter des produits israéliens ou d'investir dans des entreprises israéliennes (ou dans des entreprises qui pourraient favoriser les intérêts d'Israël). Dans cette hypothèse, les chiffres les plus pertinents seraient ceux des exportations. Bien que cette information soit plus difficile à calculer, le tableau suivant montre une tendance similaire à celle de la croissance du PIB :
En d'autres termes, les exportations israéliennes se développent rapidement et font chauffer l'économie alors que ça fait dix ans que ces aimables farceurs oeuvrent sans relâche pour la mettre à genoux. En matière de désinvestissement (c'est-à-dire l'arrêt du flux d'investissements en dollars en Israël) c'est également raté. Comme cela a été documenté récemment, les marchés européens de capitaux à risque investissent plus en Israël que dans n'importe quel pays européen. Donc, même en Europe (qui est la cible d'activités de boycott et de désinvestissement plus agressives que les États-Unis), la méthode BDS s'avère inopérante et l'engouement pour l'Etat juif ne désempare pas.
Et cerise sur le gâteau, les dix années de militantisme boycotteur aux États-Unis, l'allié le plus important d'Israël, se solde également par un fiasco retentissant. Le soutien pour Israël a augmenté de près de 20%, passant de 43% en 2000 à 63% en 2010.
En résumé, après une décennie d'efforts inlassables de la part des champions de la cause BDS, Israël est devenu économiquement plus efficace (voire prodigieusement plus efficace) - les exportations et les investissements dans l'Etat juif affichent une croissance rapide et ne montrent aucun signe de ralentissement. Et en dépit (ou peut-être à cause) de leurs essais non-stop de porter le conflit israélo-arabe au sein de toutes les institutions civiles aux États-Unis, le soutien public en faveur d'Israël atteint de nos jours un niveau record.
Tout ceci nous met, nous partisans d'Israël, face à un dilemme intéressant. Devons-nous continuer à lutter contre le mouvement BDS ou tout simplement croiser les bras et laisser le mouvement se tirer une balle dans le pied et involontairement contribuer au succès d'Israël ?
Lire l'article complet Running the Numbers sur Divest This!
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