samedi 17 décembre 2011
Pour la Wallonie et Bruxelles Israël n'a pas de capitale
"Wallonie-Bruxelles International (WBI) est une administration publique chargée des relations internationales Wallonie-Bruxelles. Elle est l'instrument de la politique internationale menée par la Communauté française de Belgique la Région wallonne et la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale."
Or Wallonie-Bruxelles International décrète sur son site Web qu'Israël est le seul pays qui n'a pas l'honneur d'avoir de capitale, par contre la capitale de la Palestine est Jérusalem. Le socialiste Philippe Suinen, ancien chef de cabinet de l'actuel Premier ministre Elio di Rupo, est l'Administrateur général de WBI (entre autres mandats).
Un de nos collaborateurs flamands remarque: "Et dire que les francophones piquaient des crises de nerfs quand la carte de la Flandre présentée par la région flamande à New-York (et ailleurs?) ne montrait pas la Belgique..." En effet.
Or Wallonie-Bruxelles International décrète sur son site Web qu'Israël est le seul pays qui n'a pas l'honneur d'avoir de capitale, par contre la capitale de la Palestine est Jérusalem. Le socialiste Philippe Suinen, ancien chef de cabinet de l'actuel Premier ministre Elio di Rupo, est l'Administrateur général de WBI (entre autres mandats).
Un de nos collaborateurs flamands remarque: "Et dire que les francophones piquaient des crises de nerfs quand la carte de la Flandre présentée par la région flamande à New-York (et ailleurs?) ne montrait pas la Belgique..." En effet.
vendredi 16 décembre 2011
Deborah Lipstadt ne voudrait pas devoir envoyer ses enfants dans une école juive en Belgique
Source: Jewish Chronicle (adaptation)
Deborah Lipstadt est une historienne américaine considérée comme une des plus grandes spécialistes de l'Holocauste. [1]
Dans une interview au journal israélien Haaretz, Mme Lipstadt a critiqué Howard Gutman, l'ambassadeur américain en Belgique, pour ses remarques suggérant que l'antisémitisme était dû à la situation en Israël.
Elle a cependant ajouté: "Je pense néanmoins que certains de ces musulmans haïssent les juifs, mais la situation est certainement exacerbée par le conflit."
S'exprimant sur l'antisémitisme en Europe, elle a déclaré que si l'antisémitisme avait tendance à venir surtout de la gauche plutôt que de la droite, "en grande partie il revient au même".
"La situation en Israël donne des opportunité aux antisémites, et puis il y ceux qui sans être nécessairement antisémites sont néanmoins prêts à diaboliser Israël," a-t-elle déclaré.
Deborah Lipstadt estime que la situation globale en Europe n'est "pas bonne" et a ajouté: "Je ne voudrais pas devoir envoyer mes enfants dans une école juive en Belgique".
Le Professeur Lipstadt faisait sans doute référence à ces deux cas récents de jeunes filles obligées de quitter leur école et de suivre leur scolarisation dans une école juive:
- Belgique: une élève juive de 15 ans harcelée à l'École européenne
- Bruxelles: la jeune fille juive agressée ... change d'école
Deborah Lipstadt est une historienne américaine considérée comme une des plus grandes spécialistes de l'Holocauste. [1]
Dans une interview au journal israélien Haaretz, Mme Lipstadt a critiqué Howard Gutman, l'ambassadeur américain en Belgique, pour ses remarques suggérant que l'antisémitisme était dû à la situation en Israël.
Elle a cependant ajouté: "Je pense néanmoins que certains de ces musulmans haïssent les juifs, mais la situation est certainement exacerbée par le conflit."
S'exprimant sur l'antisémitisme en Europe, elle a déclaré que si l'antisémitisme avait tendance à venir surtout de la gauche plutôt que de la droite, "en grande partie il revient au même".
"La situation en Israël donne des opportunité aux antisémites, et puis il y ceux qui sans être nécessairement antisémites sont néanmoins prêts à diaboliser Israël," a-t-elle déclaré.
Deborah Lipstadt estime que la situation globale en Europe n'est "pas bonne" et a ajouté: "Je ne voudrais pas devoir envoyer mes enfants dans une école juive en Belgique".
Le Professeur Lipstadt faisait sans doute référence à ces deux cas récents de jeunes filles obligées de quitter leur école et de suivre leur scolarisation dans une école juive:
- Belgique: une élève juive de 15 ans harcelée à l'École européenne
- Bruxelles: la jeune fille juive agressée ... change d'école
jeudi 15 décembre 2011
Des ONG juives sont membres d'une ONG dirigée par un Frère musulman belge ...
Quelques associations juives européenne (heureusement peu nombreuses mais néanmoins importantes) sont membres du Réseau européen contre le racisme (ENAR) pompeusement autoproclamé "la voix du mouvement antiraciste en Europe". ENAR est basé à Bruxelles et est dirigé par Michaël Privot, un Belge francophone converti à l'islam membre de la confrérie des Frères Musulmans: "Michaël Privot n’est en effet pas seulement «tendance» Frères musulmans, il est Frère musulman, comme il l’annonce sans complexe courant 2008 dans une carte blanche publiée dans Le Soir et intitulée « Frères musulmans: l’heure du coming out! »". Selon le Moniteur belge M. Privot assure également "la gestion jounalière" d'ENAR avec la directrice adjointe, également Belge.
De surcroît, parmi les 13 associations européennes (transnationales) affiliées à l'ENAR, deux sont juives: le Centre Simon Wiesenthal Europe et le CEJI, Centre Européen Juif d’Information. Font partie du réseau les associations juives nationales suivantes:
Belgique: Fondation Auschwitz (en effet, l'ENAR est cité commesite de référence sur le site de la Fondation Auschwitz belge)
France: Centre Simon Wiesenthal
Allemagne: Zentralrat der Juden in Deutschland
Pays-Bas: CIDI
Hongrie: B'nai Brith
U.K.: Board of Deputies of British Jews et Academic Response to Antisemitism & Racism (ARARE).
Il est navrant que des associations juives soient associées à un organisme dont le dirigeant est lié aux Frères Musulmans dont on connaît la détestation des Juifs. Voir également: Verviers bastion du Hamas? et Le Hamas célèbre la mort de 1365 Juifs israéliens à l'occasion de son 24e anniversaire.
"Michaël Privot n’est en effet pas seulement «tendance» Frères musulmans, il est Frère musulman, comme il l’annonce sans complexe courant 2008 dans une carte blanche publiée dans Le Soir et intitulée «Frères musulmans: l’heure du coming out!». Ce jeune converti a le CV-type du « cadre » Frère musulman: intellectuel (il est islamologue et chercheur à l’ULg), il s’est aussi largement investi dans l’associatif et les ONG, notamment dans la lutte contre le racisme. Il est ainsi actuellement responsable Réseau et campagne au sein de l’ENAR, le Réseau européen contre le racisme. (Et, y a pas à dire, ça, ça doit aider à acquérir rapidement une certaine légitimité au sein du MRAX.) Avant cela, il a travaillé au sein du FEMYSO (Forum of European Muslim ans Youth Organisations), un organisme, issu des Frères musulmans, qui regroupe au niveau européen des organisations de jeunesse musulmane et dont le siège est situé à Bruxelles. Il y était responsable des Institutions européennes et des ONG (autant dire qu’il s’y connaît en matière de lobbying!), il en est maintenant membre du conseil d’administration." (Source 2009)
Voir le rapport de la Fondation NEFA: The Muslim Brotherhood in Belgium
L'ENAR se targue de représenter pas moins de 700 ONG qui luttent contre le racisme en Europe...: "The European Network against Racism (ENAR) includes some 700 NGOs working to combat racism in all EU Member States. ENAR is determined to fight racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, to promote equality of treatment between EU citizens and third country nationals, and to link local/ regional/national and European initiatives."
De surcroît, parmi les 13 associations européennes (transnationales) affiliées à l'ENAR, deux sont juives: le Centre Simon Wiesenthal Europe et le CEJI, Centre Européen Juif d’Information. Font partie du réseau les associations juives nationales suivantes:
Belgique: Fondation Auschwitz (en effet, l'ENAR est cité commesite de référence sur le site de la Fondation Auschwitz belge)
France: Centre Simon Wiesenthal
Allemagne: Zentralrat der Juden in Deutschland
Pays-Bas: CIDI
Hongrie: B'nai Brith
U.K.: Board of Deputies of British Jews et Academic Response to Antisemitism & Racism (ARARE).
Il est navrant que des associations juives soient associées à un organisme dont le dirigeant est lié aux Frères Musulmans dont on connaît la détestation des Juifs. Voir également: Verviers bastion du Hamas? et Le Hamas célèbre la mort de 1365 Juifs israéliens à l'occasion de son 24e anniversaire.
"Michaël Privot n’est en effet pas seulement «tendance» Frères musulmans, il est Frère musulman, comme il l’annonce sans complexe courant 2008 dans une carte blanche publiée dans Le Soir et intitulée «Frères musulmans: l’heure du coming out!». Ce jeune converti a le CV-type du « cadre » Frère musulman: intellectuel (il est islamologue et chercheur à l’ULg), il s’est aussi largement investi dans l’associatif et les ONG, notamment dans la lutte contre le racisme. Il est ainsi actuellement responsable Réseau et campagne au sein de l’ENAR, le Réseau européen contre le racisme. (Et, y a pas à dire, ça, ça doit aider à acquérir rapidement une certaine légitimité au sein du MRAX.) Avant cela, il a travaillé au sein du FEMYSO (Forum of European Muslim ans Youth Organisations), un organisme, issu des Frères musulmans, qui regroupe au niveau européen des organisations de jeunesse musulmane et dont le siège est situé à Bruxelles. Il y était responsable des Institutions européennes et des ONG (autant dire qu’il s’y connaît en matière de lobbying!), il en est maintenant membre du conseil d’administration." (Source 2009)
Voir le rapport de la Fondation NEFA: The Muslim Brotherhood in Belgium
L'ENAR se targue de représenter pas moins de 700 ONG qui luttent contre le racisme en Europe...: "The European Network against Racism (ENAR) includes some 700 NGOs working to combat racism in all EU Member States. ENAR is determined to fight racism, racial discrimination, xenophobia and related intolerance, to promote equality of treatment between EU citizens and third country nationals, and to link local/ regional/national and European initiatives."
mardi 13 décembre 2011
Climat de méfiance à l'égard des Juifs au Centre pour l'Egalite des chances belge
"Avec Jozef De Witte, en coulisses, les stéréotypes à l'égard des Juifs vont bon train. Jozef est responsable d'un climat interne de méfiance à l'égard des Juifs... sentiment qu'il partage avec certains de ses proches... dont la «fonctionnaire» qui serait responsable des scandaleux propos."
Contexte: Belgique: le Centre pour l'Egalité des chances est accusé de racisme et Belgian government anti-racist outfit accused of anti-semitism
Comme d'habitude, tout le monde savait mais "on" a préféré ne rien dire... Il a fallu le courage de Commissaire de Police David Vroome [photo] pour que soit révélée l'étendue du problème (antisémitisme et négationniste au sein d'une association anti-raciste... qui dépend du Premier ministre). Les dirigeants de la communauté juive auraient dû exercer une bien plus grande vigilance. Certains avaient protesté lors de la nomination de son actuel directeurJozef De Witte. Mais l'intimidation est telle qu'on choisit de faire le dos rond. Et lorsque la députée Bruxelloise Viviane Teitelbaum interpelle Edouard Delruelle, le numéro deux du Centre, personne ne prend publiquement sa défense (Faute grave d'Edouard Delruelle, directeur du Centre pour l'égalité des chances). Nous reviendrons bientôt sur cette affaire et d'autres. Source: ADI (Vers la démission des directeurs du Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme?, par Eric Picard)
Sale temps pour le Centre pour l'Egalité et des Chances et la Lutte contre le Racisme (CECLR). C'est le mensuel Joods Actueel qui a allumé une nouvelle mèche ce lundi matin, en révélant la tenue de propos à caractère antisémites émanant d'une collaboratrice du Centre. Confondu et questionné par Le Vif, Edouard Delruelle, le directeur adjoint francophone du Centre, est sur la défensive. Il se limite à «assumer», à «replacer dans son contexte» et à reprocher à Joods Actueel de «mener campagne contre le Centre».
Alain Destexhe et Viviane Teitelbaum demandent la démission d’Edouard Delruelle
Contexte: Belgique: le Centre pour l'Egalité des chances est accusé de racisme
COMMUNIQUE DE PRESSE
COMMUNIQUE DE PRESSE
Propos antisémites: Alain DESTEXHE, Député de la Fédération Wallonie-Bruxelles (MR) et Viviane TEITELBAUM, Députée bruxelloise (MR) demandent la démission d’Edouard Delruelle
Le périodique «Joods Actueel» a récemment publié un article mettant gravement en cause le Centre pour l’Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme (sic). Lors d’un séminaire sur le multiculturalisme, des policiers assistèrent, médusés, au discours d’un membre du Centre véhiculant les pires stéréotypes antisémites. Parmi ceux-ci, on retrouve l’idée selon laquelle ces derniers «peuvent tout se permettre car ils ont de l’argent et le pouvoir financier, mais exploitent également notre culpabilité [pour l’Holocauste]». Cette personne semble également avoir nié le rôle joué par la Belgique dans la déportation puis l’extermination des populations juives durant la Seconde guerre mondiale.
Nous attendions une réaction particulièrement forte de la part du Directeur-Adjoint du Centre. C’est donc avec stupéfaction que nous avons appris qu’il estimait que l’employée «aurait dû dire qu’ils faisaient plutôt partie de la classe moyenne».
Ces propos sont inacceptables. Ils contribuent à renforcer l’idée selon laquelle les Juifs jouiraient tous d’un niveau de vie relativement aisé. Il n’en est évidemment rien! Nos compatriotes de confession juive souffrent autant de la crise économique que l’ensemble de notre population. Ni plus, ni moins. Il y a, dans notre pays, des Juifs riches et des Juifs pauvres, des Juifs blonds et des Juifs bruns, des Juifs fumeurs et des Juifs non-fumeurs…faut-il une formation spéciale pour que Monsieur Delruelle en prenne conscience et retire ses propos?
lundi 12 décembre 2011
Le Centre pour l'Egalité des chances est accusé de racisme
Un commissaire de police dépose plainte suite à des déclarations anti-juives entendues pendant un séminaire sur le multiculturalisme (Source: Joods Actueel - Centrum Gelijke Kansen nu zelf aangeklaagd wegens racisme)
C'est avec une profonde incrédulité que des hauts fonctionnaires de police ont entendu des propos inacceptables au début du mois, alors qu'ils participaient à un séminaire animé par deux déléguées du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR). C'est désolant que le personnel du CECLR, qui dépend directement du Premier ministre et est censé combattre le racisme, véhicule lui-même les pires stéréotypes anti-juifs - que la grande majorité de la population belge rejette fermement. La communauté homosexuelle fit également l'objet de jugements peu flatteurs. Mais c'est sur la communauté juive que le gros de l'artillerie s'est concentré:
"Ces gens peuvent tout se permettre car ils ont de l'argent et le pouvoir financier, mais ils exploitent également notre culpabilité [pour l'Holocauste]."
Le Commissaire David Vroome (43 ans) [photo] de la police fédérale de Bruxelles et une vingtaine de ses collègues ont suivi un cours au complexe Geruzet à Etterbeek. Le cours sur le multiculturalisme était donné par deux formatrices du CECLR et c'est l'une d'entre elles d'origine turque qui a lancé la tirade contre les Juifs.
"Je n'ai jamais entendu de pareilles remarques sur la communauté juive", a confié Vroome à Joods Actueel. "Et dire que c'est une employée du CECLR qui les a tenus aggrave encore la situation".D'autres officiers, tous les cadres supérieurs de la police, ont confirmé l'incident.
Le Commissaire Vroome, qui est juriste de formation et a travaillé comme avocat à Anvers et à Bruxelles, décrit comment la scène s'est déroulée:
"A un moment donné les groupes ethniques et culturels d'origines différentes présents dans notre société furent abordés. Il fut question des Chinois, des Japonais et des eurocrates [fonctionnaires européens] qui vivent à Bruxelles et qui fréquentent leurs propres magasins et restaurants et qui peuvent aussi avoir des comportements et des règles caractéristiques. C'est alors qu'on évoqua la communauté juive et que la déléguée fit des déclarations choquantes. Mon attention fut attirée quand elle mentionna le "pouvoir financier" qui les amène à croire que tout leur est permis. Mais le fait que "les Juifs reviennent toujours sur le passé" - une référence manifeste à l'Holocauste - m'a choqué. D'autant plus qu'elle ajouté "que la Belgique n'a rien à voir là dedans!". [1]
"Dans la salle l'attention du public fut éveillé", témoigné un autre commissaire qui a assisté à la scène et qui veut garder l'anonymat. "Le silence était tel qu'on entendait la respiration des participants et qui se regardèrent avec incrédulité. L'autre employé du CECLR n'a pas réagi et le cours s'est poursuivi comme si rien ne s'était passé."
A SUIVRE
Le bilan du CECLR pour ce qui concerne l'antisémitisme est loin d'être satisfaisant. Voir: Jozef De Witte, un militant anti-Israël, nommé directeur du Centre pour l'Egalité des Chances en 2004)
[1] On estime la population juive vivant en Belgique avant la guerre à 67.000. Parmi les 25.000 Juifs qui furent déportés, dont 5.093 sont des enfants et 145 n'ont pas 2 ans, 1.205 survécurent: "Un déporté sur cinq n'a pas 16 ans. Il y a même des enfants de moins de 2 ans. Le plus jeune, parti par le XXe convoi, n'a pas quarante jours d'âge." (Maxime Steinberg). "Dans des conditions généralement très sordides, hommes, femmes, enfants et vieillards sont parqués dans des lieux qui font office d'antichambre des camps de la mort nazis: Drancy en France, la caserne Dossin à Malines en Belgique [qui se trouvait à quelques pas de l'archevêché...], Westerbork aux Pays-Bas ou encore Fossoli en Italie sont parmi les plus célèbres." Après la guerre, 25.000 Juifs vivaient en Belgique et de nos jours entre 35.000 et 40.000. La Belgique compte plus de 1.500 Justes.
Cross-posted in English (Belgian government anti-racist outfit accused of anti-semitism)
C'est avec une profonde incrédulité que des hauts fonctionnaires de police ont entendu des propos inacceptables au début du mois, alors qu'ils participaient à un séminaire animé par deux déléguées du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme (CECLR). C'est désolant que le personnel du CECLR, qui dépend directement du Premier ministre et est censé combattre le racisme, véhicule lui-même les pires stéréotypes anti-juifs - que la grande majorité de la population belge rejette fermement. La communauté homosexuelle fit également l'objet de jugements peu flatteurs. Mais c'est sur la communauté juive que le gros de l'artillerie s'est concentré:
"Ces gens peuvent tout se permettre car ils ont de l'argent et le pouvoir financier, mais ils exploitent également notre culpabilité [pour l'Holocauste]."
Le Commissaire David Vroome (43 ans) [photo] de la police fédérale de Bruxelles et une vingtaine de ses collègues ont suivi un cours au complexe Geruzet à Etterbeek. Le cours sur le multiculturalisme était donné par deux formatrices du CECLR et c'est l'une d'entre elles d'origine turque qui a lancé la tirade contre les Juifs.
"Je n'ai jamais entendu de pareilles remarques sur la communauté juive", a confié Vroome à Joods Actueel. "Et dire que c'est une employée du CECLR qui les a tenus aggrave encore la situation".D'autres officiers, tous les cadres supérieurs de la police, ont confirmé l'incident.
Le Commissaire Vroome, qui est juriste de formation et a travaillé comme avocat à Anvers et à Bruxelles, décrit comment la scène s'est déroulée:
"A un moment donné les groupes ethniques et culturels d'origines différentes présents dans notre société furent abordés. Il fut question des Chinois, des Japonais et des eurocrates [fonctionnaires européens] qui vivent à Bruxelles et qui fréquentent leurs propres magasins et restaurants et qui peuvent aussi avoir des comportements et des règles caractéristiques. C'est alors qu'on évoqua la communauté juive et que la déléguée fit des déclarations choquantes. Mon attention fut attirée quand elle mentionna le "pouvoir financier" qui les amène à croire que tout leur est permis. Mais le fait que "les Juifs reviennent toujours sur le passé" - une référence manifeste à l'Holocauste - m'a choqué. D'autant plus qu'elle ajouté "que la Belgique n'a rien à voir là dedans!". [1]
"Dans la salle l'attention du public fut éveillé", témoigné un autre commissaire qui a assisté à la scène et qui veut garder l'anonymat. "Le silence était tel qu'on entendait la respiration des participants et qui se regardèrent avec incrédulité. L'autre employé du CECLR n'a pas réagi et le cours s'est poursuivi comme si rien ne s'était passé."
A SUIVRE
Le bilan du CECLR pour ce qui concerne l'antisémitisme est loin d'être satisfaisant. Voir: Jozef De Witte, un militant anti-Israël, nommé directeur du Centre pour l'Egalité des Chances en 2004)
[1] On estime la population juive vivant en Belgique avant la guerre à 67.000. Parmi les 25.000 Juifs qui furent déportés, dont 5.093 sont des enfants et 145 n'ont pas 2 ans, 1.205 survécurent: "Un déporté sur cinq n'a pas 16 ans. Il y a même des enfants de moins de 2 ans. Le plus jeune, parti par le XXe convoi, n'a pas quarante jours d'âge." (Maxime Steinberg). "Dans des conditions généralement très sordides, hommes, femmes, enfants et vieillards sont parqués dans des lieux qui font office d'antichambre des camps de la mort nazis: Drancy en France, la caserne Dossin à Malines en Belgique [qui se trouvait à quelques pas de l'archevêché...], Westerbork aux Pays-Bas ou encore Fossoli en Italie sont parmi les plus célèbres." Après la guerre, 25.000 Juifs vivaient en Belgique et de nos jours entre 35.000 et 40.000. La Belgique compte plus de 1.500 Justes.
Cross-posted in English (Belgian government anti-racist outfit accused of anti-semitism)
dimanche 11 décembre 2011
Le dessinateur français Guy Delisle se déchaîne contre Israël dans un journal belge
"Il est hallucinant de constater que personne ici ne voit que la route reste à sens unique…"
"Il n’y a que l’Alliance française qui n’a pas baissé les bras. Pour parler de ce que je connais, c’est plus difficile de monter une exposition de bande dessinée à Gaza qu’en Corée du Nord! Vu de l’extérieur, ça peut paraître anecdotique mais je pense que c’est important de montrer que les Palestiniens peuvent s’intéresser à autre chose qu’au terrorisme." [Pas un mot sur les maître de Gaza: le Hamas!]
Photo: Ambiance entre hommes à Gaza, un homme enterre sa vie de célibataire à la veille de son mariage.
Source: Le Soir. Le cynisme et la brutalité de cette interview est à comparer avec celles que Guy Delisle a accordées au Figaro ou à Rue 89. Il faut lire ce qu'il dit sur les "colons" et Hébron! Extraits:
"Guy Delisle file sa femme dans les missions de Médecins sans frontières. Incognito, il en profite pour noircir des coups de crayon contre les mesquineries du quotidien, la répression, la dictature… [...] Son nouveau livre, Chroniques de Jérusalem, arpente la ligne de démarcation du conflit israélo-palestinien. Entre les check-points, Delisle bouscule les tabous politiques et religieux pour regarder la réalité en face et en rapporter le sens au lecteur. Ce BD-reportage chamboule les clichés.
"Il n’y a que l’Alliance française qui n’a pas baissé les bras. Pour parler de ce que je connais, c’est plus difficile de monter une exposition de bande dessinée à Gaza qu’en Corée du Nord! Vu de l’extérieur, ça peut paraître anecdotique mais je pense que c’est important de montrer que les Palestiniens peuvent s’intéresser à autre chose qu’au terrorisme." [Pas un mot sur les maître de Gaza: le Hamas!]
Photo: Ambiance entre hommes à Gaza, un homme enterre sa vie de célibataire à la veille de son mariage.
Source: Le Soir. Le cynisme et la brutalité de cette interview est à comparer avec celles que Guy Delisle a accordées au Figaro ou à Rue 89. Il faut lire ce qu'il dit sur les "colons" et Hébron! Extraits:
"Guy Delisle file sa femme dans les missions de Médecins sans frontières. Incognito, il en profite pour noircir des coups de crayon contre les mesquineries du quotidien, la répression, la dictature… [...] Son nouveau livre, Chroniques de Jérusalem, arpente la ligne de démarcation du conflit israélo-palestinien. Entre les check-points, Delisle bouscule les tabous politiques et religieux pour regarder la réalité en face et en rapporter le sens au lecteur. Ce BD-reportage chamboule les clichés.
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